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Voyages d'étude : les opposants déclarent forfait
01-02-2008 - 10:56
Une fois de plus, les anti-ours rompent le dialogue. Ils viennent de faire connaître leur décision de ne plus participer aux voyages d’étude organisés par l’Etat. A court d'arguments, ils radicalisent le débat.
Ces déplacements en Europe permettent pourtant d’apprécier comment nos voisins organisent cette cohabitation que les opposants français sont les seuls à refuser.

Après que les anti-ours aient réclamé la concertation, après avoir revendiqué et obtenu de participer à ces voyages en surnombre, après avoir affirmé abandonner les actions violentes pour le dialogue et les propositions, l’espoir de discussions apaisées renaissait. En vain.
Il est vrai que les premiers voyages en Espagne et en Italie ont mis à mal leur discours, en révélant la faiblesse ou la malhonnêteté de leurs arguments.
Ils y ont vu et entendu avec nous qu’en Espagne comme en Italie :
- l’ours n’est pas un animal dangereux ;
- l’ours ne menace pas l’activité pastorale ;
- la cohabitation élevage – ours s’organise, et ce n’est qu’une question de bonne volonté et de moyens;
- la présence de l’ours est un atout pour le développement du territoire.
Face à de telles évidences, et malgré toute la mauvaise foi dont certains ont fait preuve dans les médias à leur retour, on comprend qu’ils ne puissent plus gérer le gouffre qui les sépare de la réalité. Ils préfèrent stopper là l’expérience qu’ils avaient pourtant eux-mêmes réclamé.
Si la gestion de l’ours était si désastreuse qu’ils le prétendent en Slovénie, ils seraient au contraire venus avec enthousiasme le constater avec nous.
Ce forfait au milieu de la mission, à laquelle ils s’étaient pourtant engagés à participer, traduit au contraire un malaise qu’ils cherchent à dissimuler derrière des argumentations et des revendications toujours plus extrémistes. Jusqu’à brandir la menace de s’en prendre directement aux ours, tout en prétendant vouloir l’éviter, comme pour s’en dédouaner à l’avance...
On voudrait encourager des destructions d’ours dans les Pyrénées qu’on ne s’y prendrait pas autrement !



